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LA VITESSE D’OBTURATION (OU DURÉE D’EXPOSITION)

Elle représente la taille de l’orifice par lequel on fait entrer la lumière dans l’appareil photo.

Sur la plupart des objectifs, cette ouverture est variable.

La vitesse s'exprime généralement en secondes ou fractions de seconde, où

Un long temps de pose (ou vitesse lente), p. ex. 1 seconde, permet d'exposer longtemps la surface sensible de l'appareil (film argentique ou capteur numérique), ce qui est utile pour les scènes peu lumineuses (permet d'éviter la sous-exposition)

Un court temps de pose (ou vitesse rapide), p. ex. 1/1000 de seconde, permet d'exposer très peu de temps la surface sensible de l'appareil, ce qui est utile pour les scènes très lumineuses (permet d'éviter la sur-exposition).

Les valeurs des vitesses d'obturation les plus courantes sont :

2015 10 16 16 33 08 2 La vitesse dobturation ou temps de pose.odt 2 OpenOffice Writer

Le doublement ou la division par 2 de la quantité de lumière entre deux valeurs successives est essentiel pour faciliter la vie du photographe. Quand on passe d’une durée de 1/250 sec. à une durée de 1/500, l’exposition baisse d’un IL, tout comme lorsque l’on ferme le diaphragme d’un "cran". On voit ici l’intérêt de mesurer les intervalles d’exposition en IL, cette notion permet de rendre compte à la fois des variations de l’ouverture et de la vitesse.

Comme dans le cas de la sensibilité, les appareils modernes peuvent généralement prendre des valeurs intermédiaires, par incréments 1/3 ou 1/2.

Avantage :

1/1000s = figer le sujet en mouvement et netteté

Pose longue = effet lumineux en photographie de nuit

Inconvénient :

1/30s= flou sur un sujet en mouvement

Conséquences de la variation de la vitesse sur le rendu de la photo

Tous ces couples de valeurs donnent la même exposition (une exposition de 11 IL). Pourquoi alors voudrait-on choisir l’un de ces couples de valeurs plutôt que celui d’origine? Nous avons vu l’une des raisons possibles dans la partie sur l’ouverture: modifier l’ouverture pour faire varier la profondeur de champ. Si mon sujet est un paysage étendu avec des éléments intéressants au premier plan, je désirerais peut-être une très grande profondeur de champ, afin d’avoir tout net entre le premier plan et le dernier plan, , qui sont alors très éloignés l’un de l’autre. Dans ce cas, je choisirai une petite ouverture, par exemple F/11 ou F/16 et adopterai la durée de pose correspondante. Inversement, si mon sujet est un portrait, je vais peut-être vouloir une profondeur de champ courte, pour avoir le visage net et l’arrière-plan bien flouté. Je choisirai alors une grande ouverture, par exemple F/2 (et donc une vitesse de 1/500 sec.)

Mais faire varier la vitesse d’obturation a également des conséquences directes sur le rendu de la photo. Par exemple, il faut une durée d’exposition très courte pour figer un mouvement rapide, éviter le flou de bougé du sujet. Donc, si je désire figer le mouvement d’un sportif en action pour documenter la précision de son geste, je vais devoir choisir une vitesse d’obturation élevée (un temps de pose très court), par exemple 1/500 sec.; dans ce cas, il me faudra une ouverture de F/2 dans l’exemple ci-dessus (si mon objectif le permet). Inversement, je peux vouloir évoquer la sensation de mouvement par une impression de flou. Par exemple, il est très bizarre de voir la photo d’un avion en vol dont les pales de l’hélice sont parfaitement nette; on préfère voir les hélices floues, parce qu’elles sont floues à l’œil nu quand l’hélice tourne. Il faut alors éviter une durée d’exposition trop brève (par exemple 1/500 sec.) qui risquerait de figer le mouvement l’hélice, et retenir une durée d’exposition un peu plus longue, par exemple 1/125 sec. La technique du filé est un autre exemple d’utilisation du flou (donc de vitesse relativement lente) pour suggérer une impression de mouvement.

On peut alors se retrouver dans certains cas avec des contraintes contradictoires. Par exemple, si l’on désire une grande profondeur de champ et un mouvement figé, il faudrait alors une faible ouverture et une courte durée de pose. Mais si chacun des deux paramètres d’exposition examinés jusqu'à présent contribuent tous les deux à réduire la quantité de lumière arrivant sur le capteur, ce ne sera peut-être pas possible avec la lumière ambiante, on risque peut-être une forte sous-exposition. Il faudra alors faire un compromis et trouver la moins mauvaise solution. Le compromis entre des contraintes contradictoires est très fréquent en photographie. Ou alors, il faudra ajouter de la lumière (utilisation d'éclairages complémentaires ou d’un flash). Mais on pourra aussi jouer sur le troisième paramètre que nous avons un peu laissé de côté dans ces derniers paragraphes, la sensibilité, sur laquelle nous reviendrons un peu plus loin.

Les filtres gris neutres (ND)

Il existe des filtres ND2 (moins 1 IL, divise par 2 la quantité de lumière, et permet donc de doubler la durée de la pose), ND4 (moins 2 IL, quadruple le temps de pose, ND8 (moins 3 IL, pose multipliée par huit), ND64, ND400, ND1000, etc.

Dans l’exemple que nous venons de voir, il faudrait utiliser au moins un filtre ND64 (moins 6 IL, également appelé ND106 par certains fabricants). Il va sans dire que ce genre de filtres destinés à obtenir des poses longues nécessite l’emploi d’un trépied.

Flou de bougé et "règle" de l’inverse de la focale

Une "règle" empirique classique donne une approximation de ce que l’on peut faire.Elle dit qu’il ne faut pas prendre de photo avec une durée de pose supérieure à la focale de l’objectif. Par exemple, avec un 50 mm, on ne choisira pas de durée d’exposition supérieure à 1/50 sec.; on prendra donc au moins 1/60 sec., et on évitera 1/30 sec. ou à plus forte raison des durées plus longues.

Avec un 200 mm, la durée ne devra pas dépasser 1/200 sec. Cette "règle" fixe les idées, mais elle est très approximative car beaucoup dépend des conditions de prise de vue: si le photographe est très stable et peut s’appuyer sur un support fixe (un muret, un parapet, un arbre, une voiture, etc.), il pourra sans doute obtenir la netteté malgré des durées d’exposition plus longues. De même, la stabilisation de l’objectif ou de l’appareil peut faire gagner deux ou trois crans de vitesse

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